Le haïku (俳句) est une forme poétique très codifiée d'origine japonaise, à forte composante symbolique. C'est un poème extrêmement bref visant à dire l'évanescence des choses. Encore appelé Haïkaï (son nom d'origine) ce poème comporte traditionnellement 3 vers, c'est à dire un tercet, formant en tout 17 syllabes : le premier et le troisième vers sont pentasyllabiques et encadrent un vers heptasyllabique (c'est-à-dire 5, 7 puis 5 syllabes).
A titre d'exemple, voici l'un des plus célèbres haïkus japonais écrit par un grand maître, Matsuo Bashô :
Dans le vieil étang
Une grenouille saute
Un ploc dans l'eau
L'original japonais est:
Fu-ru-i-ké-ya
ka-wa-zu-to-bi-ko-mu
mi-zu-no-o-to
(5-7-5, soit 17 syllabes)
Mais ce n'est pas la seule règle que doit respecter un haïku, car il lui faut contenir un kigo, c'est-à-dire une référence à la nature ou un mot clé concernant l'une des quatre saisons.
On notera également que le haïku, qui date du XVe siècle, tire son origine du Tanka, la poésie traditionnelle japonaise. Le senryū est une forme de poésie similaire mais qui met l'accent sur l'humour au lieu de la nature.
A titre d'exemple, voici l'un des plus célèbres haïkus japonais écrit par un grand maître, Matsuo Bashô :
Dans le vieil étang
Une grenouille saute
Un ploc dans l'eau
L'original japonais est:
Fu-ru-i-ké-ya
ka-wa-zu-to-bi-ko-mu
mi-zu-no-o-to
(5-7-5, soit 17 syllabes)
Mais ce n'est pas la seule règle que doit respecter un haïku, car il lui faut contenir un kigo, c'est-à-dire une référence à la nature ou un mot clé concernant l'une des quatre saisons.
On notera également que le haïku, qui date du XVe siècle, tire son origine du Tanka, la poésie traditionnelle japonaise. Le senryū est une forme de poésie similaire mais qui met l'accent sur l'humour au lieu de la nature.



